Partager l'article ! Les USA, c'était bien sympa !: Après avoir passé quelques jours à Page Arizona, plus que prévu d’ailleurs, nous sommes partis pour Las ...
Après avoir passé quelques jours à Page Arizona, plus que prévu d’ailleurs, nous sommes partis pour Las Vegas. Plus que prévu car Bob, le tenancier de la Guesthouse/appartement qui nous accueillait, nous a refait l’avant de la voiture avec son camping-car. Mais pépé Bob a été super Fair Play et non content de nous payer la réparation de la caisse, nous a aussi hébergé à ses frais pour 5 jours dans sa propriété. Sans cela, nous n’aurions pas découvert Antelop Canyon et les deux bars de la ville. Merci Bob !
Nous
voilà enfin partis avec une voiture refaite à neuf. On a du chemin à faire et un trajet de plusieurs centaines de miles nous attend depuis l’Arizona vers le Nevada en passant par l’Utah. Et quel
trajet. Les montagnes enneigées vont se succéder jusqu’à une descente au dessous du niveau de la mer dans la vallée de la mort. Cette plaine désolée s’établie en effet par endroit à près de 100
mètres au dessous du niveau de la mer. On ne s’en rend pas compte, mais de s’imaginer au même endroit quelques millions d’années auparavant fait froid dans le dos. Mouillés nous aurions
été !
Roule ma poule, traverse du désert, et du désert encore pour enfin arriver à la mythique Las Vegas.
On
choisi de faire étape au Circus Circus, casino-hôtel vieillissant mais abordable. A 40$ la chambre double, c’est en effet plus que donné pour un hôtel. Et vieillot peut-être, mais surtout en
comparaison avec la démesure des casino-hôtels plus récents.
Tour
d’horizon et synthèse de 3 jours passé à faire du tourisme « casinotelier ».
Avec Ludo, on a établie un classement en deux catégories. La catégorie des établissements « chic et de bon gout » et la catégorie « à thème ».
Il faut se rendre sur place pour comprendre. Les
casinos rivalisent de luxe dans la décoration pour attirer le joueur et les mises, d’où ils tirent de substantiels bénéfices. Ainsi, rien n’est trop beau et cher pour attirer le chaland. Le
Belagio, par exemple, dans la catégorie « chic et de bon gout », déploie une décoration d’un luxe extraordinaire. Tout n’est que marbre et tapisserie épaisse à l’intérieur. L’extérieur
est à l’avenant avec une énormissime bassin entouré de colonnades, bassin d’où tous les quarts d’heure est donné un spectacle de jet d’eau surpuissants, qui ondulent au rythme d’une musique
langoureuse (genre la musique du Titanic, le film).
Dans la catégorie « à thème », c’est le Venizia qui nous a
le plus impressionné. Toute Venise y est reproduite. Ses canaux, son architecture. Et plus fort encore, cela est construit en intérieur dans un bâtiment gigantesque et si bien éclairé que l’on se
croirait en plein jour ! L’extérieur reproduit la place St Marco et la tour emblématique de la place est bien sûr présente. D’autre casino-hôtels, comme le Paris ou le New York reproduisent
ces deux villes éponymes. Mini tour Effel de belle taille, statue de la Liberté, tout concours pour que l’on s’y croit et l’on peut sans mal, selon l’angle de prise des photos, laisser à penser
que l’on était vraiment dans l’une de ces villes. Je ne vais pas vous décrire tous les casinos, mais avec Lulu on s’est amusé à un petit classement. Si vous allez ou êtes allés à Vegas, nous
confronterons nos points de vue :
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Chic et de bon goût |
A thème |
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Arnaud |
Ludovic |
Arnaud |
Ludovic |
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1) Belagio – Chic et de bon goût |
1) Mandalay Bay |
1)Venizia – Parait si vrai que l’on s’attend à trouver les pigeons à l’intérieur |
1) Venizia |
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2) Mandaly Bay – Du chic et de bon goût à la sauce d’aujourd’hui |
2) Belagio |
2) Ceasar Palace – Romano clinquant |
2) Ceasar Palace |
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3) Wynn – Nouveau riche m’as-tu vu |
3) Wynn |
3) Paris / New York – Un véritable décor |
3) Paris / New York |
On a
joué aussi. Les machines à sous pour Ludo, la roulette pour moi… et un peu de machines à sous aussi ! Tout est fait pour exciter le joueur. Des lumières de partout, des bruits artificiel qui
rendent accro aux machines, de l’alcool à gogo et offert pour les joueurs assis aux tables de jeu. Vas-y, joues, gagnes, perds, remises, rejoues, regagnes, allez, tu vas te refaire, allez, encore
quelques dollars, mises, mises ! C’est totalement grisant, pour moi en tout cas, le frangin étant moins joueur. Résultat des courses, on aura tout de même été assez chanceux pour ne rien
perdre, les gains essuyant les pertes et la mise de départ.
Trois jours à Vegas ne nous ont donc pas couté si cher que ça et vu le niveau de prestation et de la féérie de carton pate de la ville, ses lumières, son luxe feint et pourtant bien réel, on a trouvé que cela valait vraiment le coût. Mais attention joueur qui s’ignore, pas plus de trois jours, sinon tu perdras la boule… Bon, je vous laisse, je vais me refaire!
Après avoir touché du doigt les cimes de la fortune, nous nous sommes dirigés vers le
Séquoias Park, en Californie, pour aller admirer les plus gros arbres du monde. Et oui, c’est comme ça l’Amérique, ici tout est « big ».
Un séquoia, c’est un résineux genre cyprès, mais… très très grand ! Un arbre de
plusieurs millier d’année frôle les 100 mètres de haut. Couché dans un stade, il rentre à peine. Le General Sherman, le plus grand, fait 92 mètres pour 11 mètres de diamètre et a plus de 3000 ans. Un contemporain des pyramides d’Egypte et qui avait
déjà mille ans lorsque Jésus prêchait la bonne parole.
La neige nous a un peu contrariés pour admirer les vénérables centenaires, mais cela a aussi renforcé les contrastes entre la terre et le ciel où les arbres se dressent telles d’immenses passerelles.
Ludovic est urbaniste et c’est piaffant de joie qu’il a accueillie notre nouvelle étape, San Francisco. Quel urbanisme en effet. La ville est posé sur plusieurs collines abruptes, mais
les rues sont taillées au cordeau et grimpent et descendent contre toute raison, à travers la cité. Il subsiste même un tramway à câble, seul moyen à l’époque de la création de la ville pour
faire circuler les transports en commun. Autre particularité, le réseau de tramway électrique constitué uniquement de rames anciennes ayant servies naguère dans d’autres villes et remises en état
pour l’occasion. Au delà des rues abruptes et de l’atmosphère surannée de la ville, mi vielle mi moderne, on est frappé par la multitude de couleur dont se parent les façades des maisons à Bow
Window, si typiques. Ce n’est pas pour rien qu’une série américaine des années 70 s’est appelée « Les rue de San Francisco » tant celles-ci sont reconnaissables entre mille.
Ajoutez a cela le Golden Gate Bridge, le fameux pont qui enjambe la baie, et vous avez probablement là l’une des villes les plus remarquables du monde.
Dernière étape, la route côtière entre San Francisco et Los Angeles. C’est une très belle route sinueuse le long de l’océan Pacifique, sur une côte déchirée et souvent abrupte et qui passe parfois à travers d’épaisses forêts de résineux. Nous avons fait étape à San Luis Obispo, petite ville tranquille mais néanmoins très animée. L’occasion de nous confronter une fois de plus au billard avec Ludo, en buvant quelques Budweiser. Et de nous rappeler la route aussi, sur laquelle nous avons fait une étonnante rencontre.
Alors que nous roulions en fin d’après midi, à environ 50 miles au nord de San Luis Obispo, nous avons
remarqué sur la plage des formes qui ressemblaient à des otaries. Ludo n’en ayant jamais vu et moi-même étant toujours friand de bêtes à fourrure, nous nous sommes arrêté. Et là surprise, il ne
s’agissait pas d’otaries, mais d’énormes éléphants de mer. Faut voir les bestioles, les plus gros males pouvant atteindre les 5
mètres pour 3 tonnes ! Toutes une colonie sous nos yeux ébahis, soit une bonne centaine d’individus sur cette plage.
Les femelles se regroupent entre elles sous la protection intéressée d’un male dominant. Il en est là car il sera sorti vainqueur d’un des violents combats que se livrent les mâles pour le contrôle de femelles. Jusqu’à 10 femelles autour d’un male, je vous laisse juge de l’importance de l’enjeu. Les perdants, qui se retrouvent tout seul sur un bout de plage, continuent à se mettre sur la gueule, sans doute pour rester chauds pour la saison suivante ou pour aller affronter un male dominant et lui piquer ses femelles. Mais certains sont si impressionnants qu’il vaut mieux attendre qu’ils partent à la pêche, avis de poids léger…
Après San Luis Obispo, c’est sans joie que nous avons regagné Los Angeles et Marina Hostel sur Venice Beach. Juste une nuit avant le départ, samedi matin, de mon frère pour la France.
Et
voilà, je raccompagne Ludo à son avion, fini les Etats-Unis pour lui. C’était vraiment un super moment, ces 3 semaines que nous avons passé ensemble. Et l’Ouest des Etats-Unis, ça vaut vraiment
le coup. Pas une semaine sans en prendre plein les yeux, un coût acceptable et des autochtones globalement très sympas.
De mon côté, je prends l’avion lundi pour atterrir à Mexico City. Je vais probablement m’éterniser là en attendant le 10 février et l’arrivée de mon pote Dave sur la ville.
Jolie balade entre frangins. et dis moi, t'as pas beaucoup parlé de la bouffe. c'est comment? vous avez quand même mangé que des frites et des pâtes!
Comment te dire... la bouffe, ce n'est pas la spécialité des Etats-Unis! Ou alors, il faut y mettre le prix (fort). On a donc le plus souvent mangé de hamburgers. Ceci dit, on c'est bien amusé à comparer les différentes chaines de fast-food et leur menu, les enseignes étant beaucoup nombreuses qu'en France.
A bientôt,
Arnaud
là, il est 01h57à Nancy.
Chouette voyage (encore une fois !) et chouette article (re ...).
Sur la dernière photo, Ludo a un truc à la main ... j'ai pas sû l'identifier ... c'est quoi ?
Pleins de bises
Bises des grenoblois
Grosses bises, à bientôt